Le Signal

Auteur : Maxime Chattam

Éditeur : Albin Michel

Date de parution : Octobre 2018

Nombre de pages : 752

EAN :  9782226319487

Où puis-je trouver ce livre ? : Amazon ; Bookeenstore ; Kobo ; Cultura

Résumé

La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls. Un havre de paix. Du moins c’est ce qu’ils pensaient…. Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents…
Comment le shérif dépassé va-t-il gérer cette situation inédite ? Ils ne le savent pas encore mais ça n’est que le début…

Ce que j’en pense

J’ai découvert Maxime Chattam quand j’étais adolescent avec sa trilogie du Mal que j’ai dévoré littéralement, j’ai enchaîné beaucoup de ces livres, puis ont commencé des déceptions et j’ai décidé de faire une pause… Une longue pause. Et lors d’un de mes anniversaires, mes parents m’ont offert Le Signal. J’ai mis un certain temps avant de le lire car j’avais lu des avis assez divergeants et j’avais peur d’être encore déçu. Et bien, voici mon avis.

L’histoire du Signal a tout pour me plaire. Ceux qui discutent avec moi sur les RS savent que j’aime beaucoup les histoires de Maisons hantées et de Poltergeist. Donc, nous avons la famille Spencer qui s’installe à Mahingan Falls, une petite bourgade près de Salem, afin de s’éloigner du stress de la vie new-yorkaise. Mais dès leur arrivée, des événements étranges commencent à se déclarer dans leur maison mais semblent aussi s’étendre à toute la ville. Partant de ce résumé, je me suis demandé comment Maxime Chattam allait nous captiver et nous tenir en haleine sur 750 pages. C’est un pari risqué, vous me direz ! Et bien, je ne me suis pas ennuyé. Alors oui, il y a des longueurs, ce n’est pas toujours rythmé mais le suspense est là. J’ai été captivé pendant toute ma lecture car je voulais connaître la fin.

Quand je disais qu’il y avait des longueurs, déjà, il faut savoir que l’histoire met un peu de temps à s’installer. On vit au rythme de la famille Spencer. Mais dès que les manifestations étranges vont commencer, la tension va monter crescendo jusqu’au final qui m’a laissé pantois. Je vous avoue que je ne pensais pas du tout à cette explication mais je ne vous en dis pas plus pour ne pas gâcher votre plaisir de lecture mais sachez que c’est mon gros point noir du livre.

Cette histoire est un hommage aux écrivains qui ont toujours inspirés Maxime Chattam. D’ailleurs, il commence son roman par deux citations, une de Stephen King et une de H.P. Lovecraft. A travers notre lecture, nous pourront remarquer différents clins d’œil aux histoires de ces deux auteurs, et je vous avoue que j’ai souris plusieurs fois pendant ma lecture. C’est un bel hommage.

Les personnages ne sont pas le point fort du livre. J’ai aimé vivre aux côté de la famille Spencer durant toute ma lecture mais j’étais un lecteur plutôt en retrait que réellement impliqué dans leur quotidien. Je n’ai pas réussi à m’identifier et me laisser envahir par les peurs qu’ils pouvaient ressentir. Ça ne m’a pas empêché de « trembler » en même temps qu’eux, surtout vers la fin quand le rythme du récit devenait insoutenable. C’était plus le suspense qui me transportait, plutôt que les personnages.

Au final, j’ai passé un très bon moment de lecture avec ce roman. Il m’a réconcilié avec l’auteur même s’il y a eu des petites déceptions mais surtout la fin que j’ai trouvé « ah ouais ! Mouais ! ». Ce n’est pas un mauvais Chattam, loin de là, c’est vraiment un bon livre que je conseille aux gens qui aiment les romans d’horreurs, mais ce n’est pas son meilleur, à mon goût.

On continue l’aventure !

Section littéraire

Résumé : Rien ne semblait pouvoir troubler la tranquillité de Sleath, un petit village paisible au cœur de la campagne anglaise… jusqu’à ce que les fantômes apparaissent et une succession d’événements aussi bizarres que terrifiants.
David Ash, enquêteur spécialisé dans les phénomènes, paranormaux, tourmenté par les sombres secrets de son propre passé, est appelé pour élucider la situation, et ce qu’il découvre va le conduire au bord de la folie. Car Sleath est loin d’être le paradis auquel voudraient croire ses habitants, et si les morts sont revenus pour l’anéantir, ce n’est pas par hasard !

Ce roman est la suite du roman Hanté du même auteur. J’ai trouvé que cette histoire où les fantômes envahissent une petite bourgade faisait écho à l’histoire du Signal de Maxime Chattam. Je n’ai pas lu ce roman mais je connais des personnes qui l’ont lu et qui ont beaucoup aimé. James Herbert est une valeur sûre dans le genre du Fantastique/Horreur et pour info j’avais beaucoup aimé Hanté.

Résumé : Lovecraft revisite le mythe de la mauvaise fée dans un huis clos étouffant. Le protagoniste habite dans l’ancienne demeure de la sorcière (Keziah Mason) qui se matérialise dans sa chambre chaque soir, pour l’entraîner physiquement dans un monde onirique.

Comment ne pas citer une histoire du grand H.P. Lovecraft. Une histoire de maison hantée qui pousseront le lecteur mais aussi le personnage de cette nouvelle, aux confins de la folie.

Section cinéma

Synopsis : Pour retrouver un auteur de best-sellers d’épouvante brusquement disparu, John Trent, détéctive, va pénétrer dans l’univers romanesque et épouvantable de l’écrivain.

Quand The Master of Horror Big John nous livre un film avec un scénario qui s’inspire des des oeuvres des auteurs Stephen King et H.P. Lovecraft, ça donne l’excellent film l’Antre de la folie. J’avoue que mon premier visionnage, il y a des années, ne m’avait pas convaincu. Mais à force de visionnage, j’ai su apprécier cette oeuvre assez complexe. Je recommande vivement.

Synopsis : Alan Wake est un auteur à succès de thriller policier. Mais, depuis deux ans, il souffre du syndrome de la page blanche. Sa femme Alice décide alors de l’emmener en vacances dans la paisible ville de Bright Falls afin, espère-t-elle, qu’il puisse retrouver l’inspiration et écrire un nouveau livre. Mais lorsque sa femme disparaît, le dernier roman d’Alan, un livre d’horreur qu’il ne se souvient pas avoir écrit, prend vie et une force obscure (l’Ombre) prend possession de la population et de tout autre objet. Alan tente de retrouver sa femme et comprendre ce qui lui arrive. Mais si la journée, la région est magnifique et la population locale très accueillante, la nuit apporte immanquablement son lot de souffrances, de ténèbres et de cauchemars. À vous de guider Alan dans sa quête de lumière.

Cette fois-ci ce n’est pas un film mais une expérience vidéoludique. Alan Wake est un jeu à la troisième personne sorti sur PC et Xbox. J’ai tout de suite adhéré au jeu grâce à son scénario digne des meilleurs livres de Stephen King et son gameplay dynamique où l’ombre et la lumière s’affronte sans cesse. Un excellent jeu que je recommande si vous arrivez à le trouver.

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