Code 93

Auteur : Olivier Norek

Éditeur : Michel Lafon

Date de parution : Avril 2013

Nombre de pages : 304

EAN : 9782749917788

Où puis-je trouver ce livre ? : Amazon ; Bookeenstore ; Kobo

Résumé

Victor Coste est capitaine de police au groupe crime du SDPJ 93. Depuis quinze ans, il a choisi de travailler en banlieue et de naviguer au cœur de la violence banalisée et des crimes gratuits. Une série de découvertes étranges – un cadavre qui refuse de mourir, un toxico victime d’autocombustion – l’incite à penser que son enquête, cette fois-ci, va dépasser le cadre des affaires habituelles du 9-3. Et les lettres anonymes qui lui sont adressées personnellement vont le guider vers des sphères autrement plus dangereuses…

Ce que j’en pense

A l’heure où tout le monde parle du nouveau roman d’Olivier Norek : Impact, et bien j’ai préféré commencer par le tout premier roman de cet auteur. J’en avais entendu beaucoup de bien par des copains de Twitter et du coup, je me suis lancé et j’avoue que je n’ai pas été déçu.

L’action du roman se concentre dans le département du 93. Département dans lequel j’ai vécu 1 an et demi, même si la où je vivais ce n’était pas la « cité ». L’auteur nous décrit cette ambiance particulière qu’il peut y avoir dans certains quartiers avec une précision chirurgicale, ce qui a grandement contribué à mon immersion dans le livre. Deuxième chose qui m’a fait adhérer au livre est que Olivier Norek a été lieutenant de police à la section Enquête et Recherche du SDPJ 93 (service départemental de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis), du coup il sait de quoi il parle au niveau des interventions, des procédures ou même de la manière de mener une enquête. Même si le roman est une œuvre de fiction, on se demande souvent où est la frontière avec la réalité.

La grande force de ce roman est également ses personnages. J’en retiens surtout deux : le capitaine Victor Coste et le lieutenant De Ritter. Le capitaine Coste est un personnage vraiment intéressant. En effet, on connaît peu de choses sur son histoire et il a toujours des airs durs, mais on va découvrir au fur et à mesure un sensibilité qu’on ne devinerait pas derrière ce genre de personne. On se fait toujours de fausses idées sur les hommes forts et sûr d’eux, on les croit invincibles, capable d’affronter toutes les épreuves. Et bien non, un homme reste une personne humaine douée de sentiments et c’est ce que j’ai aimé de la part de l’auteur, qu’il rende son personnage principal sensible et terriblement humain. C’est un flic charismatique et attachant qui contrairement aux policiers dépeints dans la plupart des romans policiers, n’est ni alcoolique, ni dépressif, il va plutôt bien. Un flic ouvert à la discussion, fier de son travail, qui est là pour aider les victimes, pour qui le travail en équipe est indispensable, même quand un collègue a déconné.

L’autre personnage intéressant est le lieutenant De Ritter. Olivier Norek, introduit un personnage féminin dans un monde principalement masculin. Alors oui, il va jouer sur les stéréotypes tout en les balayant dans le même temps. Comme De Ritter est nouvelle dans cette équipe, elle va devoir faire sa place donc elle est un peu en retrait dans le roman mais elle m’a marqué et j’ai vraiment hâte de voir son développement dans les deux autres romans.

Les chapitres courts et l’intrigue particulièrement efficace font de ce roman un très bon « page-turner ». Le petit bémol est que j’avais trouvé qui était le tueur après un certain chapitre. Mais ça n’enlève en rien le plaisir de lire ce livre, ne serait-ce que pour sa fin. Mais je vous en dit pas plus, je vous laisse la découvrir.

Pour ce premier roman, Olivier Norek mettait déjà la barre très haute au niveau de la qualité de ses écrits, ça me laisse présager que du bon pour la découverte de ses prochains romans. Si vous n’aviez pas encore découvert cet auteur et bien n’hésitez plus.

On continue l’aventure !

Section littéraire

Résumé : Un cadavre en morceaux est retrouvé aux environs de Paris. La victime a été décapitée et son corps martyrisé a fait l’objet d’une mise en scène défiant l’imagination. Le commissaire Franck Sharko est dépêché sur les lieux. Les ténèbres, il connaît : sa femme a disparu depuis six mois. Aucun signe de vie, aucune demande de rançon. Et cette nouvelle affaire, en réveillant le flic qui dormait en lui, va l’emmener au cœur de la nuit, loin, beaucoup trop loin…

Franck Thilliez est un auteur que je dois également découvrir mais que je repousse sans savoir pourquoi. En tout cas, ce roman est le second roman de Mr Thilliez mais le premier dans lequel il va introduire son personnage fétiche : le commissaire Sharko. On m’a beaucoup conseillé cet auteur donc va falloir vraiment que je m’y mette.

Résumé :  » Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ?  » Depuis quatre mois, cette phrase accompagne des cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris. Au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu : trombone, bougie, pince à épiler, patte de pigeon… Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui théorisent un maniaque, un joueur. Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite sont de, mauvais augure. Il le sait, il le sent : bientôt, de l’anodin saugrenu on passera au tragique. Il n’a pas tort. Un matin, c’est le cadavre d’une femme égorgée que l’on trouve au milieu d’un de ces cercles bleus.

Fred Vargas est une auteure incontournable du polar français. Ce roman est le premier mettant en scène le commissaire Adamsberg. La particularité de ce personnage est qu’il n’a aucune méthode d’investigation et est très flegmatique. Ca change du profil du policier bourru que l’on peut voir en général. Je pense que je m’intéresserais à cette série de roman.

Section cinéma

Synopsis : Abdel Ichah, seize ans est entre la vie et la mort, passé à tabac par un inspecteur de police lors d’un interrogatoire. Une émeute oppose les jeunes d’une cité HLM aux forces de l’ordre. Pour trois d’entre eux, ces heures vont marquer un tournant dans leur vie…

Dans le climat tendu de nos jours, et certaines descriptions par Olivier Norek sur les cités, j’ai pensé tout de suite à ce film. En revanche, il faut le remettre dans le contexte des années 90 qui n’est pas le même qu’aujourd’hui mais il reste toujours intéressant à voir.

Synopsis : New York, été 1977. Sous une canicule historique, la ville découvre avec une horreur fascinée un phénomène jusque-là inconnu : le meurtre en série. Dans une course frénétique pour obtenir les meilleures ventes, les tabloïds n’hésitent pas à surenchérir dans le sensationnel, et ce meurtrier d’un nouveau genre est très vite baptisé « Fils de Sam ». Au cœur du Bronx, le tueur maniaque continue à massacrer des jeunes femmes. Alors que la température et le nombre des victimes augmentent, la ville bascule peu à peu dans la terreur.

Autre époque, autre quartier populaire perturbé par des meurtres sanglants. Dans ce film de Spike Lee, ce dernier retrace les meurtres en série commis par Berkowitz surnommé le fils de Sam. Ce film est considéré comme un des meilleurs du réalisateur.

7 commentaires sur “Code 93

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